Monday, August 8, 2016

Exécutions de prisonniers sunnites en Iran : Il est indigne de blesser le cœur humain, encore plus de lui ôter la vie


Exécutions de prisonniers sunnites en Iran : Il est indigne de blesser le cœur humain, encore plus de lui ôter la vie

L'exécution de 25 prisonniers sunnites en Iran en une seule journée ont soulevé une vague de protestations dans la communauté internationale et dans des organisations des droits humains.
Le Haut-Commissaire des Nations-Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad-al-Houssein a dénoncé le caractère trop vague des accusations à leurs égards et ajouté que le mépris des droits des accusés d'avoir un procès équitable, relève d'une grande injustice.
Par ailleurs, les ministères d'Affaires Étrangères d'Allemagne et de France ont vivement condamné ces exécutions.
Le porte-parole du ministère d'Affaires Étrangères iranien Bahram Qassemi avait mis en garde les organisations occidentales et conseillait de s'abstenir de critiquer Téhéran pour ces exécutions.
Au début du mois d'août ces prisonniers incarcérés à la prison de Gohardacht située dans la ville de Karaj ont été pendus sous la fausse accusation d'être impliqués dans des activités « terroristes ».
Auparavant ils avaient déjà subi des tortures dans les locaux de la sinistre VEVAK (Ministère des renseignements) à la ville de de Sananjaj (chef-lieu du Kurdistan iranien). Ils ont été privés des droits les plus élémentaires tels que l'assistance d'un avocat, des traitements médicaux ou de la visite de leurs familles. Ils avaient protesté  à plusieurs reprises contre ces conditions insupportables.
Shahram Ahmadi, l'un des prisonniers avait écrit le 5 juillet 2016 au représentant des Nations-Unies, Ahmad Shaheed en lui disant «  je souhaite être traité comme un être humain, comme un accusé, dans un tribunal équitable, être assisté par mon avocat, qu'il lise mon dossier, que mon bourreaux ne soit pas à côté du juge au moment de mon procès, que le juge ne se mette pas en colère en disant « quittez ce pays des chiites ou mourez » que mon procès ait une durée de plus de cinq minutes et que je sois autorisé à me défendre ». Son frère qui avait moins de 18 ans lors de son arrestation fut exécuté avec cinq autres prisonniers en 2012.
Il est indigne de blesser le cœur humain, il est encore plus indigne de lui ôter la vie. Je pense qu’en tant que musulmans, nous sommes les vrais victimes des crimes commis au nom de l'Islam, d’autant plus que les mollahs iraniens ne représentent pas les chiites, de même que Daesh ne représente pas les sunnites.
Le parcours de la Révolution Islamique est juché d'exécutions depuis sa mise en place, ainsi des dizaines de milliers de membres de l'organisation des Moudjahidines du Peuple d'Iran - pourtant chiites - ont été exécutés depuis 1981, le nombre de ces victimes est évalué à 120.000 dont 30.000 exécutés en quelque semaines en été 1988.
Depuis le mois d'août 2013, date de l'arrivée au pouvoir d’Hassan Rohani plus de 2500 personnes ont été exécutées plaçant l'Iran comme le pays où les exécutions sont quotidiennes.
Il nous faut souvent remarquer que ces crimes que nous condamnons fermement vont à l'encontre de l'esprit de l'Islam. En tant que représentants de musulmans en France nous nous revendiquons d'un Islam authentique, qui prône la tolérance, la miséricorde et la justice.
Nous rappelons la totale conformité de cette religion avec la déclaration universelle des droits humains, des valeurs de la démocratie, de la liberté et de l'égalité entre les hommes et les femmes.

Dhaou Meskine
Recteur de la Mosquée d’Evry
Co- Président Comité des Musulmans de France
contre l'Extrémisme et pour les Droits Humains

#Meskine #Musulmans #France #Iran


Sunday, August 7, 2016

CMFEDH: Condamne fermement les exécutions récentes de 25 prisonniers politiques en Iran.


Comité des Musulmans de France contre l'Extrémisme et pour les Droits Humains
Le : 6 aout 2016

En tant que représentants musulmans en France, se revendiquant d’un l'Islam authentique prônant la tolérance, la miséricorde et la justice, nous rappelons la totale conformité de cette religion avec la déclaration universelle des droits de l'homme et des valeurs de démocratie, de liberté, de fraternité et d’égalité entre les citoyens et citoyenne.
Nous condamnons fermement les exécutions récentes de 25 prisonniers politiques en Iran. Selon le Haut Commissaire des Nations Unies, M. Zeid Raad Al-Hossein, ils appartenaient tous à la minorité sunnite en Iran.

Au début de cette semaine, le 2 aout, 25 de prisonniers sunnites dans la prison de Gohardacht dans la ville de Karaj en Iran ont été pendus. La plupart des victimes avaient été arrêtés entre 2009 et 2011, avaient subi la torture entre 18 à 31 mois dans des geôles du VEVAK (Ministère des renseignements) à la ville de Sanandaj (chef-lieu du Kurdistan iranien), et ont été privés de leurs droits les plus élémentaires tels que l'accès à un avocat, aux traitements médicaux, à des visites de famille. Ils avaient protesté à plusieurs reprises contre ces conditions insupportables.
Un des prisonniers a écrit le 5 juillet 2016 à Ahmad Shaheed (Rapporteur spécial de l'ONU sur la situation des droits de l'homme en Iran) : «Je souhaite être traité comme un être humain, comme un accusé, dans un tribunal équitable, voire mon avocat, qu'il lise mon dossier, que mon bourreau ne soit pas à côté du juge (au moment de mon procès), que le juge ne soit pas en colère et ne dise pas : « quittez ce pays des chiites ou mourrez », que le procès dure plus que 5 minutes et que je sois autorisé à parler ". Le jeune frère de Shahram, Bahram Ahmadi, qui avait moins de 18 ans au moment de son arrestation, a été exécuté avec cinq autres prisonniers politiques sunnites en janvier 2012.

L'extrémisme au nom de l'Islam, tant dans sa version chiite incarnée par la dictature du Guide suprême en Iran, que sa version sunnite mise en pratique par Daech, est contraire à l'Islam et les extrémistes sont les ennemis des musulmans et de l'humanité entière
 Le comportement du régime des mollahs en Iran n'a rien à voir avec l'islam.  Ses positions cruels sont contraires aux lois et à la pratique prêchés par l’islam, les attribuer à cette religion par quiconque est une grande injustice à cette croyance.

Nous appelons  le Conseil des droits de l'homme à condamner fermement la répression des minorités religieuses, notamment sunnites en Iran.

Khalil Merroun                                   Dhaou Meskine

        Recteur de la Mosquée d’Evry         Recteur de l'école Réussite dAubervilliers

#Iran #Musulmans #France #DroitsHumains # politiques

Thursday, August 4, 2016

فتح : تصريحات شيخ الاسلام الايراني بحق الرئيس انعكاس لسياسة منظومته المدمره


فتح : تصريحات شيخ الاسلام الايراني بحق الرئيس انعكاس لسياسة منظومته المدمره 


نشر بتاريخ: 2016-07-31
فتح : تصريحات شيخ الاسلام الايراني بحق الرئيس انعكاس لسياسة منظومته المدمره في المنطقة العربية 
الرئيس ابو مازن خط احمر .. فهو ضمير الشعب وحركة التحرر الوطنية الفلسطينية 
-         لايحق لمن شقوا الصف الفلسطيني وخانوا قيم الوفاء الحديث عن قضية شعبنا  والقدس 
اعتبرت حركة التحرير الوطني الفلسطيني فتح تصريحات  مستشار وزير الخارجية الايراني حسين شيخ الاسلام بحق الرئيس القائد العام للحركة محمود عباس ابو مازن  انعكاسا لمفاهيم الخيانة والباطنية  الناظمة لسياسة  القائمين بأدوار تخريب وتدمير وشق الصف الفلسطيني ،  والعاملين على شرذمة الأمة العربية والاسلامية، والداعمين للانقلاب والانقسام في وطننا فلسطين وفي كل مكان من البلاد العربية  ودول المنطقة .
 وجاء في بيان للحركة صدر عن مفوضية الاعلام والثقافة :" ان الحركة وبعد قراءة دقيقة لتصريحات  مستشار وزير الخارجية الايراني  المسيئة للرئيس القائد العام ، ردا على استقبال سيادته لرئيسة المجلس الوطني للمقاومة الإيرانية في الخارج مريم رجوي في مقر اقامته بباريس ، يثبت لنا ، فظاعة دور القائمين على خدمة المشروع الصهيوني بحملاتهم المنظمة على  رئيس الشعب الفلسطيني  وقائد حركة تحرره الوطنية ، وعلى القضية الفلسطينية ، الذين لعبوا سعوا ومازالوا لتدمير وتخريب الصف الفلسطيني ، و تعميق الانقسام ، وشجعوا طرف على آخر من اجل اكتساب مواقع متقدمة لمصالحهم  لاأكثر ، واهداف لاعلاقة لها بالقدس  اولى قبلتي المسلمين  وثالث الحرمين الشريفين ، ولا بعدالة القضية الفلسطينية ، وانما اخذ طرف فلسطيني كورقة تخدم مصالحهم وفرض وتوسيع نفوذهم الاقليمي فقط .
وذكرت فتح المدعو شيخ الاسلام  بفظاعة الخيانة التي ارتكبها هو وأمثاله ، عندما اغتالوا قيم الوفاء لحركة فتح  التي احتضنت الثورة الايرانية، ومدتها بكل وسائل الدعم المادي والعسكري والمالي ، وفتحت قواعدها للثوار على امل ان يكون هؤلاء سندا للقضية الفلسطينية في اطار سياسة بلادهم ، فاذا بنا لانلمس منهم الا الغدر والانقلاب على قيم الوفاء ، والتمادي في دعم الانقلابيين في فلسطين ، الذين وافقوا على دولة فلسطينية بحدود مؤقتة ، على حساب ثوابت الشعب الفلسطيني  وأهدافه الوطنية .
وحذرت فتح من المساس بالرئيس ابو مازن الذي تراه الحركة ضمير الشعب الفلسطيني وخطا احمر لن يسمح لأحد الاقتراب منه بالاساءة او التشكيك باخلاصه للشعب الفلسطيني الذي انتخبه 
واضافت فتح في البيان :" نذكر هؤلاء أن فتح قد احتضنت في السابق حركات تحرر في العالم وساندتها ، ومازالت تملك الحق في اللقاء والالتقاء مع ممثلي حركات التحرر في العالم ، فنحن مازلنا حركة تحرر وطنية نناضل من اجل الحرية الاستقلال ، وعلينا تعزيز علاقاتنا مع كل القوى في العالم التي تشاطرنا  التطلعات في الحرية وبناء مجتمعات حرة ديمقراطية ، تسودها العدالة ". في اشارة لاستقبال الرئيس محمود عباس لرئيسة المجلس الوطني للمقاومة الايرانية مريم رجوي
وشددت فتح في البيان على ان الخاضع للادارة ألأميركية والقابل بشروطها على حساب مصالح الشعب الايراني، والمتفق مع وكالة المخابرات المركزية ( سي.اي.ايه ) لايحق له ابدا الحديث عن قضية فلسطين وشعب فلسطين ورئيس فلسطين ، وجاء في البيان :" تذكر فتح مستشار وزير الخارجية  ان كان قد نسي او تناسى عن عمد تمسك الرئيس محمود عباس ابو مازن بثوابت الشعب الفلسطيني، رغم التهديد بقتله والحصارات السياسية والاقتصادية والمالية   والمؤامرات على الشعب والقضية ، فاننا نذكره أن الرئيس ابو مازن قد قال لا كبيرة ومدوية بوجه الادارة الأميركية 25 مرة عندما تعارضت توجهاتها مع مصالح شعبنا الفلسطيني وحاولت فرضها علينا.
 ونبهت فتح الى دور منظومة ايرانية ينتمي لها  حسين شيخ الاسلام عملت ومازالت تعمل على احلال الدمار والموت والحروب الأهلية الداخلية والفتنة المذهبية في كل بلد عربي استطاعت الوصول اليه، ونصحته بالصمت الى الأبد، واعتبرت تدخلات منظومته - المفضوحة اهدافها - في سياسة القيادة الفلسطينية ، والشان الداخلي الفلسطيني ، خدمة لدولة الاحتلال ، ولمصالح دولته الاقليمية فقط،علاوة على اضرارها بمصالح الشعب ايراني وعلاقته الطيبة مع الشعب الفلسطيني ، وخروجا عن الموقف الحقيقي للشعب الايراني ، المخلص والصادق في مشاعره ومواقفه تجاه القدس وقضية فلسطين .  

La réponse du Fatah au régime iranien, suite à la rencontre entre Maryam Radjavi et Mahmoud Abbas
 2 août 2016

CNRI -Suite à la rencontre entre la Présidente élue de la Résistance iranienne, Maryam Radjavi, et le président palestinien Mahmoud Abbas samedi dernier à Paris, la Commission de l'information et de la culture du Fatah a critiqué les remarques du conseiller du ministre des Affaires étrangères du régime iranien en les considérant comme « le reflet de la politique de son système destructeur ».
Hossein Sheikholeslam, conseiller du ministre des Affaires étrangères des mollahs Mohammad Javad Zarif, a publié dimanche une réaction hystérique à la réunion. Ses emarques ont été diffusées dans les médias d'Etat du régime iranien.
La Commission de l'information et de la culture du Fatah a répondu par une déclaration puissante dimanche dernier :
"Le Mouvement palestinien de libération nationale, le Fatah, considère les remarques de Hossein Sheikholeslam, conseiller du ministre iranien des Affaires étrangères, au sujet du président et commandant en chef du mouvement, Mahmoud Abbas (Abou Mazen), comme une preuve de la trahison et de la politique de ceux qui ont un rôle destructeur et qui divisent les rangs palestiniens, les nations arabes et islamiques. Ceux-là même, qui soutiennent les coups et la division dans notre pays, la Palestine, ainsi que dans tous les pays arabes et de la région".
Dans sa déclaration, le Fatah a ajouté que le mouvement avait étudié de près les « remarques insultantes du conseiller du ministre iranien des Affaires étrangères au sujet du président et commandant en chef, qui ont été faites en réponse à la rencontre organisée par Son Excellence à sa résidence à Paris, avec la Présidente du Conseil national de la Résistance iranienne en exil, Maryam Radjavi".
Le Fatah a accusé le régime iranien d´ "insultes organisées envers le chef du peuple palestinien et le commandant du Mouvement national de libération de cette nation et contre la cause palestinienne".
Il a en outre déclaré que le régime iranien cherchait à « détruire les rangs palestiniens et de renforcer les divisions ainsi qu´à inciter chaque partie à agir contre l'autre, afin d'obtenir de meilleures positions seulement pour leurs propres intérêts. Ces objectifs n´ont rien à voir avec la force Qods, la première Qibla des musulmans et le troisième sanctuaire sacré, ou à la juste cause palestinienne. Les parties palestiniennes ne sont tout simplement qu´un outil pour servir leurs intérêts et le développement de leur influence dans la région".
Le Fatah a rappelé que Sheikholeslam, "qui, avec ses semblables, n´est qu´un traitre hideux" des valeurs perdues de la "loyauté au mouvement Fatah, qui a accueilli la révolution iranienne et l´a soutenu, de toutes ses capacités financières, militaires et matérielles, a ouvert ses camps aux révolutionnaires, avec l'espoir que dans le cadre des décisions de leur pays, ils soutiendraient la cause palestinienne. Nous avons vu que la trahison, les coups contre les valeurs liées à la loyauté et la persistance du soutien des instigateurs du coup d'Etat en Palestine sont contraire aux principes palestiniens et aux intérêts nationaux, comme par exemple le fait d´accepter des frontières provisoires en Palestine".
Le Fatah a mis en garde contre toute atteinte président Abu Mazen, "qui est la conscience de la nation palestinienne du point de vue de ce mouvement", et a déclaré qu'il ne permettrait à personne d´"outrepasser la ligne rouge, en insultant ou en faisant fi de sa loyauté en tant qu'élu du peuple palestinien".
En se référant à la rencontre entre le président Mahmoud Abbas et la Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), Maryam Radjavi, le Fatah a ajouté dans sa déclaration : "nous leur rappelons que le Fatah, qui, dans le passé, a été l'hôte et le soutien des mouvements de libération du monde entier, conserve le droit de rencontrer les représentants des mouvements de libération partout dans le monde. Nous continuons d'être un mouvement de libération nationale, qui se bat pour la liberté et l'indépendance. Nous devons donc renforcer nos relations avec toutes les forces présentes dans le monde, qui croient et luttent pour gagner la liberté et construire une société libre et démocratique fondée sur la justice".
La Fatah a décrit le régime des mollahs comme un "larbin de la CIA" dont les actions vont "à l´encontre des intérêts nationaux du peuple iranien", et a ajouté qu'un tel régime n´avait "absolument pas le droit de parler de la cause de la Palestine, du peuple palestinien et de leur président".
La déclaration se poursuit ainsi : "le Fatah rappelle au conseiller du ministre des Affaires étrangères que s'il a oublié l'engagement du président Mahmoud Abbas Abu Mazen aux principes constants du peuple palestinien, malgré les menaces qui pèsent sur sa vie et sur ses statuts politique, économique et financier, ainsi que les complots contre la cause et le peuple palestiniens, ou s'il a délibérément fait semblant d'avoir oublié cela, nous lui rappelons que le président Abu Mazen a ouvertement des désaccords avec l'administration américaine eu à 25 reprises, à un moment où les politiques américaines contredisaient les intérêts nationaux palestiniens et où les États-Unis ont essayé de s´imposer à nous".
Le Fatah a attiré l'attention sur le fait que Hossein Sheikholeslam "fait partie de l'establishment du régime iranien, qui aspire à la mort, la destruction, la guerre civile et la discorde sectaire dans tous les pays arabes qu´il a réussi à atteindre et continue de le faire". Le Fatah "lui conseille de garder le silence pour toujours".
Le Fatah a ajouté qu'il considérait l'ingérence du régime iranien dans les affaires intérieures palestiniennes - avec ses intentions évidentes de détournement du leadership du pays – comme un moyen de servir les intérêts régionaux de son régime, au détriment des intérêts du peuple iranien et de leurs bonnes relations avec le peuple de Palestine.
 #Fatah #MahmoudAbbas #MaryamRajavi #Palestinien #Iran


Thursday, July 21, 2016

Interview avec M Dhaou Meskine au grand rassemblement du Bourget Pour un Iran Libre 9 juillet 2016

le grand rassemblement du Bourget pour un Iran Libre
9 juillet 2016
Une foule immense et enthousiaste s'est rassemblée au Bourget pour appeler à un Iran libre et démocratique. Venue des cinq continents, avec un fort contingent de jeunes iraniens et de femmes, elle est accompagnée d'une multitude 
de hautes personnalités internationales.



#France #Bourget #Paris #Iran #Libre #Rassemblement 

Sunday, July 17, 2016

Auvers-sur-Oise : les condoléance de Maryam Radjavi



   leparisien.fr


La Présidente du Conseil national de la Résistance iranienne, installé à Auvers-sur-Oise, condamne «vigoureusement l’effroyable crime terroriste de la nuit du 14 juillet à Nice et le massacre des innocents». Maryam Radjavi adresse «ses condoléance au peuple français».
« L’intégrisme, le terrorisme et le massacre des innocents sous le couvert de l’islam, tant sous la forme chiite avec le guide suprême, que sunnite avec Daech, n’ont rien à voir avec l’islam authentique. Où qu’il soit, ce phénomène funeste est l’ennemi de la paix et de l’humanité et doit être éradiqué», souligne-t-elle dans un communiqué.
La communauté a également installé un petit autel de condoléances, rue des Gords à Auvers.

Sunday, July 10, 2016

باريس.. المعارضة الإيرانية تؤكد على رحيل نظام الملالي

باريس.. المعارضة الإيرانية تؤكد على رحيل نظام الملالي
العربية.نت
في العاصمة الفرنسية باريس تتواصل الأحد أعمال اليوم الثاني والأخير للمؤتمر السنوي للمعارضة الإيرانية بحضور شخصيات سياسية عالمية وعربية ومشاركةِ عشراتِ الآلاف من أنصار المعارضة الإيرانية.
وتميز اليوم الأول بإجماع على ضرورة إسقاط نظام الملالي المتهم بخنق الحريات والأقليات داخليا وتدمير محيطه خارجيا.
وقد انطلقت فعاليات مؤتمر #المعارضة_الإيرانية السنوي السبت في العاصمة الفرنسية باريس، بمشاركة كبيرة من أبناء الجاليات الإيرانية المنتشرة في مختلف دول العالم.
http://bit.ly/29FjfKo


وشارك في المؤتمر كبار الشخصيات الأميركية والأوروبية والعربية وغيرها من خمس قارات بالعالم، لتعلن تأييدها لمشاريع وبرامج المعارضة الإيرانية.
وستقدّم الجمعيات الإيرانية الوافدة من أرجاء العالم تقييمها لقضايا عدة، منها ملف قمع الحريات العامة في إيران، والآفاق المستقبلية للتطورات الإيرانية، في ضوء اتساع حركة الاحتجاجات الشعبية في مختلف المحافظات والمدن الإيرانية، وعلى خلفية التصعيد الخطير في الإعدامات التي بلغت رقماً قياسياً.
وبدأت الفعاليات التحضيرية للمؤتمر، الجمعة، بندوة تحت عنوان "أزمة #الشرق_الأوسط ، ما الحل؟"، شارك فيها دبلوماسيون وسياسيون غربيون، إضافة إلى شخصيات سياسية دولية. كما انعقدت ورشات عمل ونقاش مع المتحدثين الأميركيين والأوروبيين.



Saturday, June 11, 2016

Amnesty appelle le régime iranien à libérer une universitaire canadienne


International appelle le régime iranien à libérer un professeur de l’Université de Montréal qui était en prison depuis lundi, a rapporté La Presse canadienne. Alex Neve, secrétaire général d’Amnesty International Canada, a décrit Homa Hoodfar comme une prisonnière de conscience.
« L’arrestation de la savante respectée et accomplie, Dr. Homa Hoodfar, est la dernière tentative des autorités iraniennes à cibler des individus, y compris les professeurs, en raison de l’exercice pacifique de leurs droits à la liberté d’expression et d’association, » a affirmé Neve dans une déclaration jeudi.
« Il est très regrettable que quelqu’un dont l’étude porte sur le traitement de l’inégalité des femmes puisse se retrouver arbitrairement arrêté et détenu, probablement en isolement cellulaire, sans accès à un avocat et à sa famille.»
Hoodfar, un professeur d’anthropologie à l’Université Concordia, a été arrêtée lundi après avoir été interrogée par les autorités, selon sa nièce, Amanda Ghahremani.
Ghahremani a déclaré à La Presse Canadienne mercredi que le professeur de 65 ans est à la sinistre prison d’Evin après avoir effectué une recherche universitaire sur les femmes du pays.
Elle a affirmé que sa tante n’a pas été autorisée à contacter son avocat ou sa famille et que la nature des charges retenues contre elle était floue.
Amnesty a également exhorté Ottawa à prendre toutes les mesures diplomatiques nécessaires pour assurer sa libération immédiate et son retour en toute sécurité au Canada.
Omar Alghabra, le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a affirmé que le gouvernement prend l’affaire « très au sérieux. »
« Nous sommes très inquiets en ce qui concerne le bien-être du Dr. Hoodfar et nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour la faire sortir de là le plus vite possible, » a-t-il affirmé jeudi.