Saturday, January 14, 2017

Message d’un groupe de prisonniers politiques dans la prison de Karaj Gohardasht en soutien au téléthon sur IranNTV




Chers compatriotes, défenseurs de la liberté des Iraniens, soutiens de la Résistance iranienne : Nous avons été informés qu’un autre téléthon est prévu pour promouvoir et poursuivre Simay-e Azadi (IranNTV), la seule voix des opprimés et des pauvres Iraniens.

Nous ne pensons pas qu’à un moment de la vie de ce média national, quelqu’un dans la société iranienne a eu un doute concernant son rôle important et essentiel pour faire passer la voix des défenseurs de la liberté.

Ce média, avec un minimum d’installations, a donné avec ténacité et sans interruption les vraies informations et la voix de ceux qui cherchent la justice de différentes couches de la société iranienne, dont des travailleurs, des enseignants, des étudiants, des sans domiciles, des vendeurs d’organes afin de rencontrer les minorités religieuses et ethniques qui ont été réprimées, tout comme notre voix, les prisonniers politiques dans les donjons du régime, aux Iraniens et au monde.
Nous, prisonniers politiques, sommes privés de regarder cette chaîne et notre seule source d’information est les médias de l’État. Mais nous avons remarqué un point important du programme du régime et qui est la réaction enragée des différents appareils de propagande du régime envers les programmes de Sima qui soulignent l’importance et l’efficacité de Simay-e Azadi.
Pour des raisons évidentes, nous demandons à notre noble peuple de soutenir Simay-e Azadi comme ils le peuvent. Ainsi, nous, prisonniers politiques, selon nos ressources limitées, nous offrons humblement 500 000 tomans (150 dollars) de notre ration mensuelle pour cette cause importante, pour partager à petite échelle à cette levée de fonds.
Merci à ceux impliqués dans Simay-e Azadi

Vive l’Iran
À bas le régime inhumain
Un groupe de prisonniers politiques de Gohardasht, Karaj – vendredi 13 janvier 2017

Monday, January 9, 2017

Une année pleine de surprises,espérons de bonnes surprises pour les Iraniens et les peuples de la région

Le 8 janvier s’est tenu à Auvers-sur-Oise la cérémonie des vœux de la résistance iranienne en présence de personnalités personnalité politiques, d’élus, de soutiens et d’amis de la Résistance du Val d’Oise et d’autres départements de France.





De nombreuses personnalité ont pris la parole parmi lesquelles : Dominique Lefebvre député du Val d’Oise et président du Comité parlementaire pour un Iran démocratique, Jean-Pierre Muller maire de Magny-en-Vexin, François Colcombet co-fondateur du Comité français pour un Iran démocratique, Jena Pierre Bequet ancien maire d’Auvers-sur-Oise, Sylvie Fassier maire du Pin, Bruno Macé, maire de Villiers-Adam, Claude Krieger maire d’Asnières sur Oise, Mme Anissa Boumedienne ancienne première dame d’Algérie, Mgr. Jacques Gaillot, Jean-Pierre Brard ancien député-maire de Montreuil…

Friday, January 6, 2017

Un membre de la Coalition nationale syrienne : le régime iranien est le seul à souffrir du cessez-le-feu en Syrie

Orient TV : quel regard porte la Coalition nationale syrienne sur la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU ?
Yasser Farhan, membre de la Coalition nationale syrienne :
Naturellement, le cessez-le-feu est une nécessité absolue pour le peuple syrien. Cela constitue un intérêt effectif et la principale demande des forces révolutionnaires et de l'opposition syrienne. C’est le régime d’Assad et le régime des mollahs, les seuls qui ouvrent le feu sur les citoyens et utilisent divers types d'armes interdites. L'Armée syrienne libre est la plus engagée dans le cessez-le-feu. L'armée syrienne libre a fait du cessez-le-feu une réalité. L'autre partie a reconnu les forces révolutionnaires et le groupe d’opposition armé comme principal négociateur.
En fait, l'armée syrienne libre a réussi à obliger l'autre partie à accorder ce droit. L'armée syrienne libre est honnêtement engagée envers cet accord. Le problème, ce sont les pratiques trompeuses et hypocrites auxquelles Assad et le régime des mollahs continuent de recourir. L'une de ces mesures hypocrites consiste à modifier l'accord de cessez-le-feu que l'Armée syrienne libre a signé et à conclure un accord avec la Russie selon ses conditions.
La résolution adoptée au Conseil de sécurité de l'ONU est convenable, le problème réside dans ses mécanismes d'application. Nous comptons sur le rôle de la Turquie, qui essaye honnêtement d’appliquer l'accord. Nous devons cependant nous assurer que les Russes sont neutres. Le problème, ce sont les violations intempestives du cessez-le-feu par le régime d’Assad et le régime des mollahs, qui se sont poursuivies jusqu'à présent. Les deux régimes sont bien conscients qu'une fois qu'ils ont abandonné la solution militaire et qu'un cessez-le-feu est instauré, ils n'auront certainement pas la possibilité de poursuivre leur règne ou leur occupation en Syrie. Il est impossible que les intérêts du peuple syrien coïncident avec ceux du régime des mollahs.

#YasserFarhan #syrienne #Orient #Iran

Thursday, January 5, 2017

Sept exécutions pour débuter 2017 en Iran


Empêtré dans ses crises politiques et économiques, et hanté par d'éventuels soulèvements à l'échelle nationale, le régime cruel des mollahs en Iran a eu recours à l’exécution de sept prisonniers dans les premiers jours de 2017. Ces exécutions ont eu lieu dans les prisons de Karaj (à l'ouest de Téhéran) et Ghazvin (dans le nord-ouest de l'Iran).

La prison centrale de Karaj a été le théâtre de la pendaison de quatre détenus le mardi 3 janvier.
Trois prisonniers de 30, 34 et 36 ans ont également été pendus à la prison de Ghazvin les 2 et 3 janvier.
Un autre détenu âgé de 33 ans a été transféré à la prison de Sepidar, dans la ville d'Ahvaz, en attente de son exécution.
Mohammad Javad Larijani, secrétaire du soi-disant « Département des droits de l'homme » du régime iranien, est connu pour justifier la torture et les exécutions en Iran à travers des programmes tels que « la réduction et le remplacement des peines de mort », qui sont destinés à tromper les pays Occidentaux.

Sunday, November 27, 2016

Mettre fin à l'impunité des auteurs de crimes contre l'humanité en Iran et en Syrie


Appel à la justice, traduction devant la justice des auteurs de crimes contre l’humanité en Iran et en Syrie




Conférence de Paris
Appel à la justice; Mettre fin à l'impunité des auteurs de crimes contre l'humanité en Iran et en Syrie
Maryam Radjavi: la communauté internationale doit mettre fin à son silence et à son inaction vis-à-vis des crimes des mollahs en Iran et dans la région

Toute solution visant à venir à bout de Daech est subordonnée à l'expulsion totale du régime iranien de la région, en particulier de la Syrie. Le peuple d'Iran déteste cette sale guerre et se tient aux côtés du peuple syrien...

Saturday, November 19, 2016

La troisième Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies condamne les interventions du régime iranien en Syrie

 17 novembre 2016
Toute solution pour la Syrie qui n'assure pas l'éviction complète du régime des mollahs et des Pasdaran est vouée à l'échec
La Troisième Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté, ce mardi 15 novembre 2016, une résolution sur « la grave détérioration de la situation des droits de l’homme » en Syrie, condamnant fermement les interventions terroristes dans ce pays, y compris celles des Pasdaran.
La résolution adoptée à une écrasante majorité de 115 voix contre 15, démontre la volonté de la communauté internationale de mettre fin aux interventions du régime théocratique en Syrie.
L'article 24 de cette résolution condamne fermement les interventions terroristes en Syrie menées « en particulier par les Brigades Al-Qods, les Pasdaran et les milices telles que le Hezbollah, Asa'ib Ahl al-Haq et Liwa’ Abu al-Fadl al-Abbas ». La résolution « exprime sa profonde préoccupation devant le fait que leur participation aggrave encore la détérioration de la situation en République arabe syrienne, y compris la situation humanitaire et des droits de l'homme, qui a un impact négatif grave sur la région ».
À l'article 25, la résolution condamne également fermement toutes les attaques contre l'opposition syrienne modérée et appelle à leur cessation immédiate, étant donné que ces attaques profitent aux groupes terroristes et contribuent à une nouvelle détérioration de la situation humanitaire.
Le représentant du régime théocratique s'est opposé à la résolution et a souligné la détermination du régime des mollahs à poursuivre ses politiques criminelles pour combattre et massacrer le peuple syrien. (L’agence de presse officielle Fars, le 15 novembre 2016)
Le régime des mollahs a maintes fois réitéré que s’il ne combat pas en Syrie, les piliers de sa domination à Téhéran seront mis en péril. Pour cette raison, les dirigeants du régime considèrent ouvertement la Syrie comme la 35ème province de l'Iran. En février 2016, Khamenei a déclaré : « Si les défenseurs du sanctuaire sacré (de Hazrat Zeinab) ne s’étaient pas battus (en Syrie), nous aurions à combattre dans les (provinces occidentales iraniennes) de Kermânchâh et Hamedan. »
Le 8 février 2016, le président du fascisme religieux au pouvoir en Iran, Hassan Rohani, a également fait une confession sans précédent : « Si nos forces armées n'assuraient pas la sécurité de notre pays, si nos vaillants commandants ne persévéraient pas à Bagdad, Samarra , Falloujah, Al-Ramādī, etc., s'ils n'avaient pas aidé le gouvernement syrien à Damas et à Alep, sans le courage de l'armée, des Pasdaran, des miliciens du Bassidj, de la Force de sécurité de l'Etat, nous n'aurions aucune sécurité pour nous permettre d'avoir une aussi bonne négociation. »
Le lendemain, Ali Shamkhani, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale du régime et un des confidents de Rohani, a fait le commentaire suivant lors de la cérémonie funèbre des Pasdaran tués en Syrie. Il a dit que si ceux-ci n'avaient pas été tués en Syrie, « notre Téhéran aurait été instable, notre Hamedan et tout Ahwaz auraient été instables. » Il a menacé les pays Occidentaux et régionaux et a ajouté : « En traitant avec les parrains régionaux et transrégionaux du terrorisme, nous mènerons toute action que nous sommes capables de mener dans divers domaines. »
Le régime théocratique iranien est la principale source de crise en Syrie, la principale cause de l'autonomisation et de l'expansion de Daesh (ISIS / ISIL) en Syrie et de la propagation du terrorisme dans de vastes régions du monde. L'expulsion du régime théocratique et de ses Pasdaran ainsi que de la Force Al-Qods de la Syrie est la première et la plus importante étape vers la fin de la crise en Syrie. Toute solution qui n’inclut pas l'expulsion complète du régime des mollahs et de ses forces de la Syrie est vouée à l'échec.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 novembre 2016